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    Un fou de Bassan traverse l’image au coucher sur soleil.
    Avec quelque 200 jours de brouillard par année, le mois de mai s’avère ici souvent humide et brumeux. Quelle chance de pouvoir assister à un tel spectacle au coucher du soleil !

    LE rocher aux oiseaux marins de Terre-Neuve

    Je n’en crois pas mes yeux ni mes oreilles. Devant, autour et au-dessus de moi se trouvent des milliers de fous de Bassan. J’ai l’impression d’être au cœur de cette colonie, quel spectacle incroyable !

    Jour 6 de ma traversée du Canada à vélo et en solitaire.

    Dire que j’hésitais à faire ce détour de 100 km (aller) pour visiter la Réserve Écologique du Cape St Mary. Pourtant, dès que j’aperçois ces immenses falaises au bord de l’océan atlantique, mes doutes s’estompent. À un kilomètre de moi, je distingue des milliers de petits points blancs. Certains dansent dans le ciel, d’autres bougent au rythme des vagues tandis qu’une majorité semble immobile sur un impressionnant rocher arrondi.

    La Réserve Écologique du Cape St Mary s’avère la colonie d’oiseaux de mer la plus accessible en Amérique du Nord. Et après seulement quelques minutes à pied, je ressens de plus en plus l’ambiance de ce décor de bout du monde. À l’aide de ma caméra, je distingue maintenant les magnifiques yeux bleus des fous de Bassan gracieux dans les airs. Encore un peu et j’y suis…

    Je ne sais plus où donner de la tête tellement ça grouille de partout ici ! Des petits pingouins, des guillemots, des mouettes tridactyles, des cormorans et bien sûr des fous de Bassan qui crient à intervalle régulier. Par contre, ils décollent et atterrissent à tout moment. Ils virevoltent dans les airs ou planent. Ils flottent aussi, mais plongent en piquée pour se nourrir. Est-ce qu’ils se reposent parfois ?

    Justement le soleil se couche bientôt et j’ai bien l’intention, moi, d’aller me reposer. Alors que je prends une dernière image, je quitte ce lieu étonnant, heureux d’avoir choisi l’île de Terre-Neuve comme point de départ de mon aventure à vélo d’un océan à l’autre.

    Couple de fous de Bassan posé au bord d’une falaise au soleil.
    À partir de la fin mai, la femelle pond un seul œuf. Le couple de fous de Bassan occupera le même nid année après année.

    Quelques fous de Bassan survolent une vague déferlante au coucher du soleil.
    Dans l’Atlantique Nord, le courant froid du Labrador amène des poissons à profusion sans que les oiseaux marins aient à voyager loin des côtes.

    Pour en savoir plus

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